Police de Lausanne : une « gifle calmante » qui vaut un procès à un policier

Un chef de groupe à police-secours est accusé d’abus d’autorité. Commandant de police et Ministère public se justifient, un avis de droit rappelle que le commandant est obligé de signaler un subordonné qu’il soupçonne d’avoir commis une infraction. Le policier a été condamné à sept jours-amendes avec sursis (ATS, 09.10.2012).

Plus : Fati Mansour, Le Temps 02.10.2012     Police de Lausanne : une « gifle calmante » qui vaut un procès à un policier

Jérôme Cachin, Le Courrier 02.10.2012     Le commandant ne fait que son devoir