L’exercice de la médecine carcérale : des conditions cadres révisées

Suite à l’affaire Rappaz et au décès d’un jeune Nigérian dans le cadres d’une procédure d’expulsion, l’Académie des sciences médicales ASSM a jugé utile, en 2011, de procéder à une évaluation approfondie de ses directives concernant l’exercice de la médecine auprès de personnes détenues. Il en est résulté une prise de position de la Commission centrale d’éthique et une série de conseils pratiques relatifs à l’application desdites directives dans un texte intitulé « Autorité de l’Etat et éthique médicale ».

Toujours à ce propos, dans un autre texte, le Pr Dominique Sprumont évoque de façon détaillée la grève de la faim de B. Rappaz et l’alimentation forcée qui ne peut se faire qu’à certaines conditions. Le canton du Valais a révisé, en guise d’épilogue à cette affaire, le règlement sur les établissements de détention du canton en y ajoutant un article 49bis sur l’alimentation forcée.

« Autorité de l’Etat et éthique médicale
Conditions cadres pour l’exercice de la médecine carcérale : prise de position de la Commission Centrale d’Ethique de l’ASSM Académie suisse des sciences médicales »
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 : Autorité de l’Etat et éthique médicale

« L’indépendance de la médecine en prison : petit épilogue de l’affaire Rappaz »
A propos du jeûne de protestation et de l’alimentation forcée
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 :  Pr. D. Sprumont, Uni NE, Revue médicale suisse, 14.03.2012, p.607-609
L’indépendance de la médecine en prison : petit épilogue de l’affaire Rappaz