« Peut-on laisser mourir un condamné malade en prison ? Cas d’école à Genève »

 

« Un vieillard pédophile souffrant d’un cancer généralisé demande à être libéré. La Justice genevoise devra trancher ». Le Service de médecine pénitentiaire a proposé d’évaluer la possibilité d’une libération « pour une raison humanitaire » de ce détenu hospitalisé dans l’unité cellulaire des HUG. A noter que le Code pénal suisse autorise l’interruption de l’exécution des peines et mesures pour « un motif grave ».

 

En savoir plus : Fabiano Citroni, 24heures 28-29.03.2013  Peut-on laisser mourir un condamné malade? Cas d'école à Genève