La radicalité : une affaire de relation

Deux politologues français jettent un jour nouveau sur les dossiers de mineurs radicalisés.
Le terme est désormais courant. Untel s'est radicalisé tout seul devant Internet. Tel autre, qui s'est laissé pousser la barbe et prétend réglementer le comportement religieux de ses familiers, est soupçonné de radicalisation, tandis que s'élaborent des cures de déradicalisation au succès incertain. Mais de quoi parle-t-on exactement, au-delà d'une fascination plus ou moins active pour des thèses islamistes violentes ?
Plus : Sylvie Arsever, Infoprisons, novembre 2018 :
La radicalité, une affaire de relation